Vous venez d’apprendre que vous avez un SOPK : par où commencer ?
- Clothilde Raux
- 2 oct.
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 19 oct.
Recevoir un diagnostic de syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) peut être à la fois un soulagement et une source d’inquiétude. Soulagement, parce que vous mettez enfin un mot sur vos symptômes. Inquiétude, parce que beaucoup de questions surgissent : Et maintenant, que faire ? Qui consulter ? Est-ce que je vais réussir à perdre du poids ? Est-ce que cela va impacter ma santé future ?
Rassurez-vous : vous n’êtes pas seule, et il existe des solutions concrètes pour mieux comprendre et gérer le SOPK.

Comprendre le SOPK : un trouble aux multiples facettes
Le SOPK est un déséquilibre hormonal qui peut se manifester de différentes façons :
cycles menstruels irréguliers ou absents,
acné persistante, chute de cheveux, pilosité plus importante,
prise de poids ou difficulté à en perdre,
parfois des difficultés à concevoir.
Mais le SOPK ne touche pas uniquement la sphère reproductive : il peut aussi être lié à un déséquilibre métabolique, en particulier une résistance à l’insuline, qui joue un rôle clé dans la prise de poids, la fatigue ou encore les fringales.
Et surtout, il n’y a pas un seul SOPK, mais plusieurs visages de ce syndrome. C’est pourquoi chaque accompagnement doit être personnalisé.
Les examens à demander
Pour bien comprendre votre situation, certains bilans médicaux sont essentiels :
Bilan hormonal : LH, FSH, testostérone, AMH, prolactine…
Bilan métabolique : glycémie, insuline à jeun.
Indice HOMA-IR : un calcul simple (glycémie x insuline / 22,5) qui permet de savoir si votre corps présente une résistance à l’insuline.
Pourquoi est-ce important ? Parce qu’une résistance à l’insuline peut expliquer une partie des symptômes, et surtout orienter la prise en charge.
Pourquoi consulter une diététicienne ?
Beaucoup de femmes atteintes de SOPK se disent : « Il suffit que je mange moins et que je fasse plus de sport pour perdre du poids ». Mais dans le cadre du SOPK, ce n’est pas toujours aussi simple.
En cas de résistance à l’insuline, les méthodes classiques de perte de poids (régimes restrictifs, sport intense, comptage de calories) ne fonctionnent pas forcément… et peuvent même aggraver la situation.
Une approche nutritionnelle adaptée permet de :
améliorer la sensibilité à l’insuline,
réduire certains symptômes,
stabiliser le poids, voire en perdre progressivement,
retrouver de l’énergie et une meilleure qualité de vie.
Consulter une diététicienne spécialisée dans le SOPK, c’est donc gagner du temps, éviter la frustration des régimes inefficaces et surtout mettre en place une alimentation qui soutient votre équilibre hormonal.
Le poids et le mental : sortir du cercle de la culpabilité
Beaucoup de femmes avec un SOPK se sentent piégées : elles font des efforts, mais la balance ne bouge pas, et la culpabilité grandit.
Ce qu’il faut retenir :
Si le poids résiste, ce n’est pas un manque de volonté.
Le SOPK est un terrain particulier qui nécessite une approche spécifique.
Le bien-être ne se résume pas à un chiffre sur la balance : gérer le stress, améliorer le sommeil et bouger avec plaisir ont aussi un impact direct sur vos hormones.
L’aspect psychologique est tout aussi important que le physique. Se sentir comprise, soutenue et guidée peut faire toute la différence.
Et maintenant ?
Le SOPK peut sembler complexe, mais vous n’avez pas à affronter ce diagnostic seule. Avec les bons bilans, une prise en charge adaptée et un accompagnement personnalisé, il est tout à fait possible de reprendre le contrôle sur votre santé et votre bien-être.
Prête à changer vos habitudes ? Réservez votre première séance.



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